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Microsoft Côte d'Ivoire : le piratage de logiciels est un crime économique

MS

Pour célébrer la journée mondiale de la propriété intellectuelle, Microsoft a organisé ce 26 avril 2014 une caravane dans les rues de la ville d’Abidjan pour dénoncer le piratage de logiciel comme crime économique.

C’est à travers une caravane dans les rues du District d’Abidjan  que Microsoft a dénoncé le caractère criminel de la violation des œuvres de l’esprit et plus particulièrement le piratage et la contrefaçon de ses logiciels. Par cette action, l’éditeur de logiciels a voulu pointé du doigt les faussaires, les contrefacteurs, et par la même occasion sensibilisé les utilisateurs sur la nécessité pour eux d’acquérir des produits originaux. Pour Microsoft, la violation de la Propriété Intellectuelle est un crime économique qui doit interpeller toute la société.

En effet, selon le rapport du cabinet d’audits, d’expertises comptables et de conseils PriceWaterhouseCoopers (PWC) sur les crimes économiques, une Entreprise sur Trois est touchée par les problèmes liés au vol ou à la violation de leur propriété intellectuelle. Le plus inquiétant est que la moitié de tous ces crimes de nature économique sont commis en Afrique. D’ailleurs, la cybercriminalité, qui est étroitement liée à un vol de la propriété intellectuelle est en constant évolution sur le continent.

La célébration de la Journée mondiale de la Propriété Intellectuelle a permis à Microsoft d’adresser un message fort à l’ensemble de ses partenaires. Vu que les produits Microsoft sont vendus à travers un écosystème de partenaires (distributeurs et revendeurs), la firme a indiqué que c’est dans la chaîne de distribution qu’il faut agir. Ainsi, elle invite les partenaires à s’inscrire dans le programme « Clean Dealer », à tourner le dos aux produits contrefaits et à ne proposer que les produits originaux. Il y va de la bonne santé du secteur d’activité dans la mesure où tout le monde y gagne : les éditeurs, les fabricants, les distributeurs, les revendeurs, les consommateurs, les employés… l’économie du pays. Mais, il y va aussi de la protection du consommateur. En effet, comme cela a été démontré récemment dans une étude conjointe menée par l’IDC (http://www.idc.fr/) et l’Université de Singapour, les logiciels piratés sont une porte ouverte à la cybercriminalité et au vol de données, car plus perméables, plus exposés aux virus et logiciels malveillants.

En plus de la sensibilisation du consommateur, de la dénonciation des pirates, Microsoft est convaincu qu’un pays peut avoir une économie forte s’il y existe des lois qui protègent la propriété intellectuelle et l’œuvre d’esprit. La compétitivité de l’Afrique est aussi à ce prix.

A noter que cette caravane fait suite à une rencontre que Micosoft a déjà organisé avec ses partenaires pour sensibiliser les PME sur les logiciels contrefaits.