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TIC et gouvernance universitaire en Afrique, le CAMES donne l'exemple

Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), conseil inter-Etat qui réuni 19 pays de l’Afrique francophone est en pleine mutation sur la question de l’usage des TIC pour la gouvernance universitaire. En effet, pour les  inscriptions des Enseignants-Chercheurs sur les listes d’aptitude pour la 35 ème session des Comités Consultatifs Interafricains (CCI)  prévue à Ndjaména (Tchad) du 15 au 23  juillet 2013, le CAMES a mis en ligne  un portail e-CAMES. Ceci est une grande première à souligner puisque pour les sessions précédentes, l’inscription se faisait uniquement par dossiers physique mêmes si les formulaires pouvaient être téléchargées sur le site du CAMES.

Ce portail accompagne l’Enseignant-Chercheur  pour son inscription en ligne à travers des rubriques comme:

C’est quoi, qui présente le portail et son rôle;

Pour qui, pour présenter la population concernée par les candidatures;

Comment, qui donne les différentes étapes du processus d’inscription sur la liste des aptitudes du CAMES

Quand, qui indique la période des inscriptions (pour la 35ème session, les inscriptions qui ont commencé depuis le 15 Décembre 2012 prennent fin le 15 Février 2013)

En plus de ces rubriques cités, il y a une qui présente des différents Comités Techniques de Spécialité (CTS). Dans cette même rubrique, l’on retrouve une présentation des différents programmes du CAMES.

La dernière rubrique est un guide du candidat qui permet de télécharger le document de la procédure de candidature.

Sur ce portail, les réseaux sociaux ne sont pas en reste. En effet, les Enseignants-Chercheurs pourront rester informer de l’actualité du CAMES à travers une Page Facebook et un compte Twitter.

Il importe de souligner qu’en plus de  l’inscription en ligne qui est en phase de test, le candidat devra faire parvenir des dossiers physiques à son CTS. Toutefois, cette innovation de la plus haute instance de l’enseignement supérieur de l’Afrique francophone quand à l’utilisation des TIC pour la gouvernance universitaire est à encourager. Et si ce test est concluant, à terme, il ne devrait plus avoir de raisons pour que les  Universités et les Universitaires de l’Afrique francophone n’emboîtent pas le pas au CAMES quand à l’adoption et l’usage des TIC. De toute les façons ils devront s’y faire d’autant plus que le CAMES lui même projette une gouvernance entièrement numérique à l’horizon 2019 dans nos universités…

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